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Ma première fois aux Francofolies

Dans cet article, nous nous rendons à la 34ème édition des Francofolies ! Après avoir fait Art Rock, les 3 éléphants, le Main Square, la Nuit de l’Erdre et le Garorock, RDV à La Rochelle pour ma première fois aux Franco avec Yannis.
Comme vous le savez, je me déplace rarement seule en festival, comme sur tout autre événement depuis un bon moment d’ailleurs. Déjà parce qu’un événement comme un festival d’une telle envergure c’est fait pour être partagé, puis pour le blog c’est mieux d’être au moins à 2 pour prendre des photos, faire des stories sur instagram ou encore préparer des interviews d’artistes. Ça ne se voit pas comme ça, mais comme souvent, on ne voit que très rarement la partie cachée de l’iceberg :p

J’ai donc invité Yannis sur cet event. Voici son ressenti à propos de Francos :

 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas cet événement estival, il se déroule à La Rochelle en Charente-Maritime, du 11 au 15 juillet pour cette édition 2018. Créé en 1985 par Jean-Louis Foulquier et Philippe Friboulet, le festival croît en fréquentation et s’exporte à l’étranger, la première édition s’est tout d’abord déroulée au Québec pour ensuite rejoindre la Bulgarie, la Belgique puis l’Amérique du sud. Le festival et ses scènes se concentrent essentiellement autour du port, dans le plus beau cadre que La Rochelle puisse proposer !

Le village des Francos tout d’abord, installé dans la friche culturelle de la Belle du Gabut, composé de la guinguette et de la scène du port principalement. Une guinguette  agréable où flirt une atmosphère très conviviale grâce aux chanteurs et musiciens qui remplissent la piste de danse. Les différents stands de boissons et de restaurations autour de cette dernière sont atypiques, comme ces caravanes qui proposent des fruits de mers ou des vins locaux entre autre.

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La scène du port, au pied de la tour Saint-Nicolas, offre dès l’après-midi des concerts de jeunes talents. Se sont succédés Chaton et Biffty et DJ Weedim que nous avons découvert en live le vendredi. Le premier artiste se base sur des textes lents et auto-tunés, avec une reprise de Céline Dion notamment, surprise et légèreté assurée ! Le concert de Biffty et DJ Weedim aura ravi les connaisseurs présents et sûrement déroutés les autres tant par leur énergie et leurs textes sulfureux.

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La scène Jean-Louis Foulquier, baptisée en hommage à son créateur est quant à elle située de l’autre côté du port et offre les concerts des artistes plus reconnus. Une programmation très éclectique, allant de Véronique Sanson à Shaka Ponk, en passant par Lorenzo ou encore Eddy de Pretto. Pour commencer, nous avons assisté au show de Lorenzo, mélangeant second degré et rap pour le plaisir des fans et la curiosité des autres. Shaka Ponk a clôturé la soirée avec une prestation scénique impressionnante, que ce soit les décors de ruines en pleine jungle, aux interactions avec l’écran géant et le défilé de personnages virtuels, quoi qu’on en pense, le spectacle est assuré !

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Le lendemain sur cette même scène, s’est produit Eddy de Pretto, qui se démarque par une présence et une voix singulière, ainsi que des textes personnels forts et bien tournés. Très bonne découverte live ! Jain quant à elle, a su plonger son public dans son univers rythmé et voyageur grâce notamment, à ses classiques et ses morceaux récemment produits.

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Le théâtre Verdière à la Coursive est une autre scène un peu plus à l’intérieur de la ville. Il propose des concerts dans une salle avec des places assises, ce qui peut toujours être frustrant quand un concert est pêchu. Nous avons apprécié les titres de l’artiste Voyou, avec une succession de sons plus mélancoliques et rythmés les uns que les autres.

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Les Francofolies proposent beaucoup d’activités et demandent donc un repérage des lieux au préalable, si l’on veut être sûr de ne rien louper. On peut citer les ateliers d’écriture pour enfants et pour adultes avec les artistes Aldebert et Ludo Pin cette année, un atelier chorale dimoniaque avec l’artiste Dimoné, un atelier beatbox pour les adolescents avec l’artiste Beasty, des tables rondes pour rencontrer les différentes équipes qui composent l’organisation d’un festival. On profitera également des différentes expositions proposées, des émissions et interviews qui se déroulent au chapitô des Francofolies.

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Il est encore possible de profiter de l’univers des Francofolies grâce au dispositif « Le chantier des Francos », fêtant ses 20 ans et permettant à des artistes d’être accompagnés par des formations sur le perfectionnement scénique notamment, et d’être aidés quant à leur visibilité. Le 6 septembre est l’occasion de découvrir le chantier des Francos à Saintes, où les artistes Jaune-Voyou et Malik Djoudi se produiront avec le Coconut Music Festival.

Recap du festival
Les + :
-l’Océan atlantique (peu de festivals ont lieu en bord de mer, très appréciable en été étonnamment)
– le feu d’artifice du 14 juillet près de l’embouchure (énorme performance des artificiers, smileys et cœurs au programme)
-le charme du port de La Rochelle et de ses monuments (pouvoir en plus y déguster un blanc avec un plateau de fruits de mer en festival, classe et original)
Les – :
-des artistes que l’on retrouve dans beaucoup d’autres événements au cour de la saison estivale (promo oblige mais répétitif)
-une signalétique parfois discrète, un plan détaillé serait recommandé (pour les conférences de presse et le camping entre autre)

-le fait que les Francofolies et son atmosphère prennent forcément fin un jour

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Merci aux Francofolies de nous avoir accueilli, c’était top !
Yannis
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Nouvelle édition de folie pour le Main Square Festival

Les 6,7 et 8 juillet 2018, me voilà de nouveau, pour la sixième fois consécutive, au Main Square Festival. Sixième fois et pour cause, je ne m’imagine pas ne pas y aller, au risque de sentir mon année incomplète. Je retrouve la citadelle d’Arras transformée par deux scènes : la Green Room et la Main Stage, prête à accueillir plus de 120 000 personnes en l’espace de ces trois jours de folie. 120 000 personnes c’est énorme, mais pas étonnant lorsque l’on voit la programmation : tout au long du week-end se succèdent près d’une quarantaine d’artistes parmi lesquels Dépêche Mode, Justice, IAM, BB Brunes, Nekfeu, Orelsan…

Il fait chaud, il fait beau, cela fait 1 an que j’attends de retrouver le site et une semaine que je ne tiens plus en place. 18h15, je quitte mon lieu de travail et prends directement la route du festival. Après avoir récupéré mon pass presse et retrouvé mes amis, direction la Green Room pour écouter Roméo Elvis, quoi de mieux pour un premier concert que celui d’un de nos artistes préférés ? Premier bain de foule, on se met tranquillement dans l’ambiance, on fait une petite pause entre chaque concert pour repartir encore plus en forme, toujours déterminés à atteindre les barrières de devant la scène, sans jamais y arriver. Pour finir avec cette première journée, on s’ambiance aux rythmes du DJ Paul Kalkbrenner jusqu’à 2h30.

Le lendemain, ouverture des portes à 14h00 pour un premier concert à 15h00. L’intérêt d’arriver plus tôt que le début des artistes ? Tout simplement pour le village mis en place. On y trouve un stand de massages gratuits faits par des élèves d’école de kiné, des jeux concours à base de lancer de fléchettes et de concours de batterie, des stands de préventions où l’on distribue préservatifs, bouchons d’oreilles, gel hydroalcoolique et même de la crème solaire. Eh oui, malgré la triste réputation du temps du nord, on notera un week-end sans aucun nuage avec une moyenne de température à 30°.

Et pas de panique quant à l’éventuel manque de nourritures ou de boissons pour satisfaire les festivaliers affamés et déshydratés : le staff a mis en place 6 bars et une trentaine de stands de nourritures, du traditionnel kebab frites, pâtes à toutes les sauces, pizzas, aux plus originaux falafels. Pour les petites faims, on trouve aussi un stand de crêpes, gaufres, donuts et bonbons, de quoi trouver son bonheur. Le système de paiement mis en place est aussi très pratique : le cashless, qui permet de payer soit avec son bracelet, soit avec son téléphone. Pas de risque de vol ou de perte de cash, histoire de pouvoir profiter sans stresser et ne pas vérifier ses poches après chaque pogo.

Après une journée de festival, malgré la fatigue et les kilomètres parcourus, car oui mine de rien on atteint facilement les 10km de piétinement par jour, direction la douche. En effet, le sol de l’une des deux scènes est composé de cailloux et de poussière, poussière qui a pris un malin plaisir à se coller au corps dégoulinant des festivaliers, qui en sautant sur place l’ont soulevée.

Seul bémol de ce festival : le manque de sécurité. Bien que les festivaliers « normaux » se fassent fouiller intégralement (les vigiles ont même vérifié que rien ne se cachait dans les plis d’un éventail), pour les invités médias, pas la moindre fouille, aussi bien physique que visuelle, qui sait ce que j’aurais pu cacher dans mes poches ou dans mon sac ? On peut aussi dire que le prix de la bière est quelque peu excessif (6€30 pour une pinte de Heineken, sans le verre, qui lui coûte 1€30).

Un grand merci en tout cas au staff qui, chaque année, fourni un travail exceptionnel pour satisfaire les festivaliers, aux bénévoles qui montent la scène et assurent le bon déroulement des événements, à la ville d’Arras qui nous permet de mettre le bazar pendant 3 jours, et bien sûr, merci à toi Eloïse, de m’avoir permis de renouveler une nouvelle fois cette magnifique expérience.

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Recap du festival

Les + :
-météo parfaite
-large choix de nourriture
-massages gratuits

Les – :
-absence de fouille pour certaines personnes
-bières un peu chères

Mes artistes préférés :
BB Brunes et Feder

Chloé (étudiante)
Instagram

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Vald, Orelsan, Thérapie Taxi… ont mis le feu au festival Art Rock

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Vendredi 18 mai, je suis à Saint-Brieuc pour le festival Art Rock, premier festival que je fais de la saison. Je ne suis encore jamais venue dans cette ville, bien que je sois d’origine bretonne, le Morbihan ne ressemble pas tout à fait aux Côtes-d’Armor. Bien que Saint-Brieuc soit une petite ville, ça reste quand même mignon, même si j’imagine qu’en dehors du festival, il n’y a pas forcément beaucoup de monde et d’activités là-bas.

C’est la première fois aussi que je vais participer à un festival en centre-ville, ça change. Avec mes amis, on s’est loués un emplacement de camping à 25 minutes à pied du festival (c’est faisable, honnêtement, à part le soir quand tu es fatigué(e) et tu n’as qu’une seule envie, t’allonger et bien dormir). Je suis super contente d’être là car c’est un peu mon unique sortie de zone de confort depuis quelques temps. Je veux dire : le lieu, les amis avec qui je suis et même les artistes que je vais voir, tout est « nouveau » pour moi. Le dernier festival en date que j’ai fait c’est celui de Climax en septembre dernier, ça  remonte à longtemps mine de rien, ça m’avait pas mal manqué. L’ambiance surtout, c’est vraiment ça que je préfère, que ce soit dans les concerts ou les festivals, c’est toujours un vrai régal !

Après s’être installées au camping, on se dirige avec hâte vers le festival. Vers 18h30, les premiers concerts commencent. Avec Diana, on décide de se « perdre » un peu dans le centre-ville, je précise perdre avec des guillemets car le site du festival est assez petit, on fait donc un grand tour des lieux et on repère les différentes scènes avant de se poser. On passe aussi à l’espace presse pour aller récupérer les places qui nous ont gentillement été attribuées pour les 3 jours. Puis vers 21h30, on s’empresse d’aller voir Vald qui se produit sur scène (première fois que je m’intéressai vraiment à lui et à ses chansons et que je prenais le temps de l’écouter jusqu’au bout), on enchaîne avec Vundabar, et on finit par Fakear, avant de rentrer au camping pour la fin de cette première journée.

On a bien sûr écouter et vu passer d’autres artistes entre temps mais le son étant assez fort pour l’entendre de loin, on a décidé de ne pas rester tout le temps à côté de la scène et de profiter des musiques tout en se baladant. Aussi, comme il y avait plusieurs scènes (dont 2 scènes qui sont les plus grandes, la « Scène B » et la « Grande Scène »), le temps que l’on se rende d’une scène à l’autre, en sachant qu’il y avait parfois un peu de queue dans la rue et au sortir de chaque scène, ça nous demandait un peu plus de temps que prévu pour nous y rendre et donc moins de temps pour profiter pleinement des artistes, mais bon on ne va pas se plaindre quand même 😀

Ah oui, petite anecdote de cette soirée, Diana et moi on a eu l’occasion d’échanger rapidement avec un des membres du groupe de Rosaire, c’était sympa.

Vient le samedi (mon jour préféré de la programmation), on s’est rendus beaucoup plus tôt sur les lieux, vers le milieu de l’aprem. Pour le coup, on a vraiment eu le temps de  profiter de la journée en chillant et bronzant, il faisait tellement chaud, c’était trop cool ! Ce que j’ai aimé, par ordre croissant, c’est qu’on a pu profiter de Rock’n’Toques le midi. Rock’n’Toques ce sont des plats cuisinés sur place par un chef étoilé, j’ai personnellement choisi une galette chèvre-épinard, c’était super bon. On a même eu le droit à des desserts gratuits, comme il en restait à la fin du service (autant te dire que j’étais encore plus happy à ce moment-là) !!

Je me souviens aussi d’avoir eu l’occasion de découvrir Pihpoh, j’ai bien aimé la façon dont il arrivait à mettre de l’ambiance alors qu’on était tous en train de digérer (il était environ 16h30, ça va on ne mange pas trop en décalé). Il m’a beaucoup fait penser à Bigflo & Oli, il a un petit côté au niveau musical d’eux en tout cas. Bref, après cette jolie prestation, et après avoir pu assister à la conférence de presse de Thérapie Taxi, on les a retrouvé un peu plus tard pour s’ambiancer sur leurs sons en live. On a enchaîné avec The Geek x VRV (je crois que je n’ai jamais autant profité d’un live comme ça, je me suis totalement lâchée, ça faisait bien longtemps), puis il y a eu Jungle et Night Beats. On a pu là aussi parler un peu avec des membres de The Geek x VRV, avant de vraiment terminer la soirée en boîte (big up Diana, si tu passes par là).

Le dimanche, comme on était plus que deux dans la team (deux meufs, Diana et moi), on s’est rendues dans le centre-ville un peu plus tard que la veille, la fatigue commençait déjà à se faire ressentir (oui déjà, la boîte nous avait bien assommées ahah). Et là, encore une fois, on en a pris plein les yeux : Hollysiz (pleine d’énergie, elle était littéralement on fire sur scène), Concrete Knives (énorme coup de cœur live), Jake Bugg (on était comme des folles devant lui, il dégage quelque chose de vraiment émouvant, rien que dans sa prestance, je ne sais pas, il se passe quelque chose), « le » Orelsan en personne (première fois que je le voyais en vrai, c’était fou, je n’ai pas les mots pour décrire ce moment ahah), et Petit Biscuit, avant de retourner dans le même club que la veille, pour finir cette dernière soirée en beauté.

Je suis juste dégoûtée d’avoir loupé Juliette Armanet, mais ce n’est que partie remise ! (elle passait à 16h30, mais on avait trop traîné au camping aaah…)

Voilà, je pense avoir fait le tour de ce fabuleux week-end passé au Art Rock Festival, franchement je vous le recommande. J’avais un peu d’appréhension par rapport au lieu et au fait que ce soit situé en plein centre-ville, mais finalement j’ai trouvé ça assez cosy. Je dirai juste que la seule chose qui manque un peu dans ce genre de festival à taille moyenne c’est cette convivialité que tu peux retrouver dans un lieu beaucoup plus grand comme à Rock en Seine. Là-bas tu sens vraiment l’ambiance festive / un peu en mode camping à la cool, surtout si tu dors sur place.

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Crédit photo © Titouan Massé
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Crédit photo © Gwendal Le Flem
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Crédit photo © Gwendal Le Flem
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Crédit photo © Titouan Massé

J’espère que j’ai pu retracer ce que j’ai vécu à Art Rock aussi bien que je l’ai perçu moi-même en vrai. N’hésite pas à me laisser un commentaire pour me dire ce que toi tu penses des festivals en centre-ville comme celui-ci et si t’as déjà participé à Art Rock ?

Au plaisir de te lire,

xx

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34ème édition des Francofolies, le line-up est chargé !

Je ne sais pas si je l’ai précisé, mais mon but est de faire la tournée des festivals cet été. J’ai déjà fait Art Rock à Saint-Brieuc et j’ai eu des reporters qui sont allées à celui des 3 éléphants à Laval.

Je t’avais déjà énuméré dans l’article sur le Main Square Festival quelques raisons qui me poussent à aller à des festivals. Comme je n’ai pas envie de me répéter, mais que je tiens tout de même à insister sur ce fait là pour que tu comprennes quand même : j’adore la musique, et encore plus quand elle est jouée en live. Que ce soit a cappella, en instrumental ou avec des voix posées ou puissantes, tant que ça ne se rapproche pas trop du heavy métal, ça me va. Bien sûr j’ai mes préférences, mais en général je ne suis pas non plus extrêmement difficile.

Bref, après cette petite introduction, je reviens aujourd’hui pour t’annoncer un des festivals les + connus en France, il s’agit des… Francofolies ! Situé à La Rochelle, ce festival haut en couleurs et surtout en sonorités ne désemplit pas. Pour sa 34ème édition, les Francofolies se dérouleront du mercredi 11 au dimanche 15 juillet.

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Crédits photos © Antoine Monégier du Sorbier                                              Crédits photos © Aurèle Bossan

Cette année encore, le programme s’annonce chargé avec un line-up composé entre autre d’Orelsan, Angèle, Thérapie Taxi, Jain, Juliette Armanet, Bigflo & Oli ou encore Shaka Ponk, Eddy de Pretto… une chose est sûre, il y aura du mouvement !

Je te laisse découvrir le teaser de 2018 :

Pour pouvoir assister aux lives de tes artistes préférés lors des Francos, RDV ici.

Les infos pour les Francofolies

Du 11 au 15 Juillet 2018
À La Rochelle

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La 14e édition du Main Square Festival is coming ! Are u ready ?

Orelsan, Nekfeu, Depeche Mode, Justice, Damian « Jr. Gong » Marley, Feder, BB Brunes, Roméo Elvis… autant de noms d’artistes connus que de nouvelles têtes d’affiche à nouveau présentes pour cette 14e édition.

Bienvenue au Main Square Festival, un des festivals les plus connus d’Europe qui rassemble chaque année des milliers de personnes. Du 6 au 8 juillet prochain, dans la citadelle d’Arras, vont se succéder sur scène des artistes tous plus talentueux les uns que les autres. Cette sélection qui est assez éclectique, est d’ailleurs justifiée sur le site officiel du festival par cette description :

« De l’électro, du rock, de la pop ou du hip-hop, le Main Square 2018 propose donc une fois encore une liste éclectique d’artistes balayant le large éventail qui compose les Musiques Actuelles et l’ADN du festival. Et ce n’est pas encore fini ! »

Voilà, tout est dit ! Alors je ne sais pas si tu as déjà eu l’occasion de participer à un festival ou non, mais selon moi, c’est quelque chose à faire au moins une fois dans sa vie (tu devrais d’ailleurs le rajouter à ta bucketlist si tu n’as jamais encore testé :p).

Ce que j’aime autant dans les festivals (hormis la musique) c’est :

-l’ambiance : pendant quelques jours, tu es plongé(e) dans un univers assez dingue, qui te fait clairement sortir de ta routine habituelle et donc de ta zone de confort
-les rencontres : que ce soit des gens avec lesquels tu échanges lorsque tu fais la queue pour commander à manger, que tu croises dans le camping ou bien qui partagent la même passion que toi pour un artiste, t’es forcément obligé(e) de rencontrer un tas de personnes (libre à toi après de te sociabiliser ou non, je sais que ce n’est pas toujours facile ahah)
-le style de vie : si tu dors sur place, c’est souvent en camping, et qui dit camping, dit forcément vie en communauté où le partage est le mot-clé, enjoyyy 😉

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Je ferai sûrement un autre article entièrement consacré aux festivals en expliquant les raisons pour lesquelles j’aime autant y aller.

En attendant, si tu n’as pas pris ta place pour ce festival-là, je te mets toutes les infos nécessaires juste en-dessous. J’espère qu’on aura l’occasion de se croiser là-bas si tu décides d’y aller, sinon on se rencontrera peut-être à un autre event, qui sait ?


Les infos pour le Main Square 

× Pass 1 jour
6 juillet = 54€
7 juillet = complet
8 juillet = 54€
× Pass 3 jours
6, 7 et 8 juillet = 129€

RDV sur le site officiel pour plus d’infos !

Dites-moi dans les commentaires à quel(s) festival(s) vous comptez aller cet été ou ceux que vous avez déjà fait ?